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Ce qu’on publie, et pourquoi

Chaque semaine, une idée courte sur la gestion locative : un calcul qu’on refait mal, un réflexe qui fait gagner du temps, une nouveauté de Properties. Tout est rassemblé ici, dans l’ordre où c’est parti.

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Votre mensualité est la même depuis des années. Vous la connaissez par cœur. Ce que vous voyez moins, c'est qu'elle ne fait pas la même chose selon l'année. Pour un prêt amortissable à taux fixe et à mensualités constantes, la part des intérêts diminue progressivement, tandis que celle du capital augmente. D'où une idée très répandue : croire que ce qu'on doit encore, c'est la mensualité multipliée par le nombre d'échéances restantes. Non. Ce calcul-là contient tous les intérêts que vous n'avez pas encore payés. Le capital restant dû est plus bas. C'est le chiffre que votre banque regarde, celui qui donne votre situation nette une fois retranché de la valeur de vos biens, et l'un des éléments nécessaires pour évaluer l'intérêt d'un remboursement anticipé. Bonne nouvelle, au passage : vous devez sans doute moins que ce que vous aviez en tête. Vous connaissez le vôtre, ou il faut ressortir le tableau d'amortissement ?

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Un avis que je défends, et qui n'est pas majoritaire : un bailleur ne gère pas un patrimoine. Il gère une trésorerie. Le patrimoine, c'est une photo. On la prend une fois par an, elle rassure, et elle ne dit presque rien de la manière dont l'année s'est passée. La trésorerie, c'est le film. Le loyer encaissé — pas appelé, encaissé. La mensualité prélevée à sa date. L'assurance qui part une fois l'an, la copropriété au trimestre, la remise en état entre deux locataires. C'est ce mouvement-là qui décide si une année est tenable ou non. Deux conséquences pratiques, et elles vont à l'encontre de l'habitude. La première : un bien peut prendre de la valeur et vous coûter de l'argent tous les mois. Ce n'est pas une contradiction, c'est le cas courant en début de crédit. Se rassurer sur la valeur pendant que le compte se vide est l'erreur la plus silencieuse du métier. La seconde : un loyer appelé n'est pas un loyer encaissé. Tant que la ligne n'est pas sur le relevé, c'est une intention. Beaucoup de tableurs mélangent les deux, et c'est de là que vient l'écart entre ce qu'on croit avoir gagné et ce que la banque affiche. Ce n'est pas de la comptabilité — celle-là a ses méthodes et son professionnel, et rien de ce que je décris ne le remplace. C'est de la gestion de flux, et elle se tient au mois, pas à l'exercice. Vous suivez vos biens sur ce qu'ils valent, ou sur ce qu'ils encaissent ? #gestionlocative #bailleur

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Vous ne gérez pas des murs. Vous gérez un compte. Un patrimoine se compte une fois par an. Une trésorerie se joue tous les mois. Ce qui décide, ce n'est pas la valeur de vos biens. C'est ce qui entre et ce qui sort : → le loyer encaissé, pas le loyer appelé → la mensualité prélevée → l'assurance, la copropriété, l'entretien Un bien peut prendre de la valeur et vous coûter de l'argent tous les mois. Les deux ne se contredisent pas. #gestionlocative #bailleur #tresorerie #immobilier #sci #investissementlocatif #locatif #proprietaire #patrimoine #rentabilite

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Nous avons mis en accès libre neuf outils de calcul du métier de bailleur. Gratuits, sans compte, sans installation. Je m'explique sur la raison, parce qu'elle n'est pas commerciale. Un bailleur qui gère seul refait chaque année les mêmes opérations : réviser un loyer à partir d'un indice, calculer le prorata d'un mois d'entrée, régulariser des charges poste par poste, vérifier une mensualité d'emprunt, estimer ce que rapporte réellement un lot. Aucune de ces opérations n'est difficile. Toutes sont fastidieuses, et toutes se prêtent à l'erreur de recopie — le mauvais trimestre, le mauvais indice, la parenthèse oubliée. Ces calculs n'ont aucune raison d'être payants. Ils sont publics dans leur principe. La valeur d'un logiciel de gestion n'est pas là : elle est dans le fait de ne pas avoir à les relancer, bien par bien, tous les ans, et de retrouver l'an prochain ce qui a été appliqué cette année. Il y a aussi le tableau complet des indices officiels, trimestre par trimestre, que je vois encore beaucoup de gens reconstituer à la main. Tout est sur properties.lantoine.fr — rien à créer, rien à saisir durablement, et le lien s'envoie à un associé ou à un comptable sans qu'il ait à ouvrir de compte. Si vous ne deviez en garder qu'un, ce serait lequel ? #gestionlocative #bailleur

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Vous connaissez le calcul. Vous l'avez déjà fait dix fois. Et chaque année, vous rouvrez le même tableur, vous cherchez le bon indice, et vous refaites la même opération à la main. Nous avons mis ces calculs en accès libre sur notre site. Neuf outils, gratuits, sans compte à créer et sans rien à installer. Parmi eux : — la révision d'un loyer à partir des indices officiels — le rendement d'un bien — le prorata d'un premier ou d'un dernier mois — la régularisation des charges — la mensualité d'un emprunt Et le tableau complet des indices, trimestre par trimestre. Vous pouvez en envoyer le lien à un associé, à un locataire ou à votre comptable : il n'y a rien à créer et rien à installer de leur côté non plus. C'est sur properties.lantoine.fr Lequel de ces calculs vous prend le plus de temps aujourd'hui ?

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Une confusion que je rencontre souvent, y compris chez des bailleurs très aguerris : confondre ce qu'il reste à payer et ce qu'il reste à devoir. Ce ne sont pas les mêmes montants. Votre mensualité est constante — c'est le principe. Mais sa composition change à chaque échéance. Les premières années, l'essentiel part en intérêts et une petite part seulement réduit le capital. Plus le temps passe, plus le rapport s'inverse. À la fin, la quasi-totalité de la mensualité rembourse du capital. Conséquence directe : si vous multipliez votre mensualité par le nombre d'échéances restantes, vous n'obtenez pas votre capital restant dû. Vous obtenez ce montant augmenté de tous les intérêts que vous n'avez pas encore payés. Le capital restant dû est un autre chiffre, plus bas, et c'est celui qui compte. C'est lui qui apparaît face à votre banque quand vous montez un nouveau dossier. C'est lui qui, retranché de la valeur de vos biens, donne votre situation nette réelle. C'est lui, enfin, qui détermine ce qu'un remboursement anticipé vous ferait gagner. Trois usages, un seul chiffre — et il ne se lit pas sur un échéancier survolé. Vous le connaissez de tête pour vos crédits en cours, ou il faut ressortir les tableaux ? #financement #gestionlocative

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Votre mensualité ne change pas. Ce qu'elle contient, si. Au début : → beaucoup d'intérêts → peu de capital À la fin : → l'inverse D'où une confusion fréquente : le capital qui vous reste à rembourser n'est pas la somme de vos mensualités restantes. Il est plus bas — les intérêts à venir n'en font pas partie. C'est le chiffre que votre banque regarde. C'est aussi celui qui dit ce que vaut vraiment votre situation. #credit #immobilier #bailleur #gestionlocative #investissementlocatif #sci #patrimoine #proprietaire #financement #amortissement

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« Il fait combien, ce bien ? » La réponse qui vient est presque toujours la même : les loyers d'une année divisés par le prix payé. C'est le rendement brut, et il sert à une chose — comparer deux biens entre eux. Il ne dit rien de ce qui restera sur votre compte. Parce qu'entre le loyer appelé et la fin de l'année, il y a tout ce qui sort : la taxe foncière, les charges qui restent à votre charge, l'assurance, l'entretien, les frais quand on reloue, et les mois où personne n'habite là. Le rendement net, c'est exactement le même calcul, mais en partant de ce qui est réellement entré moins ce qui est réellement sorti. Le brut sert à comparer. Le net sert à décider. Les confondre, c'est acheter sur un chiffre et vivre avec l'autre. Vous connaissez le net de vos biens, ou seulement le brut ?

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Votre locataire part fin juin, le suivant entre en août. Pendant ce mois-là, le crédit, l'assurance et la copropriété continuent de partir. Le loyer, non. Un bien ne rapporte pas douze loyers par an. Il rapporte ceux qu'il encaisse.

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Deux chiffres. Le même bien. Le brut : → loyers de l'année ÷ prix payé Le net : → (ce qui est entré − ce qui est sorti) ÷ prix payé Entre les deux, il y a tout ce qui quitte le compte : taxe foncière, charges qui restent à votre charge, assurance, entretien, relocation, et les mois sans locataire. Le brut sert à comparer deux annonces. Le net sert à décider. Ce ne sont pas deux avis. Ce sont deux calculs. #investissementlocatif #rentabilite #bailleur #gestionlocative #immobilier #sci #locatif #proprietaire #patrimoine #rendementlocatif

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Fin juin, votre locataire vous rend les clés. Tout s'est bien passé, il vous avait prévenu deux mois avant. Vous refaites les peintures, vous remettez l'annonce, vous recevez, vous choisissez. Le nouveau locataire entre le 5 août. Un mois et quelques jours. Sur le moment, ça n'a rien de dramatique. Sauf que pendant ces cinq semaines, la mensualité de crédit est partie à sa date, l'assurance aussi, et l'appel de copropriété est tombé comme d'habitude. Le bien a continué de coûter exactement ce qu'il coûtait quand il était loué. C'est la ligne qu'on oublie presque toujours au moment d'estimer ce que rapporte un logement : on compte douze loyers, on n'en encaisse pas toujours douze. Ce n'est pas de la mauvaise gestion. C'est le métier. Mais mieux vaut l'avoir posé dans son calcul dès le départ que le découvrir en décembre en regardant son relevé. Sur vos biens, vous comptez douze loyers, ou vous partez de ce que vous avez vraiment encaissé l'an dernier ?

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Une chose me frappe quand j'échange avec des bailleurs qui gèrent seuls : la révision annuelle du loyer est vécue comme une corvée technique, alors que c'est l'opération la plus simple de tout le métier. Le calcul tient en une ligne. Loyer actuel, multiplié par un indice récent, divisé par l'indice de référence inscrit au bail. Deux nombres publiés, une multiplication, une division. Il n'y a rien à estimer et rien à négocier. Ce qui coûte du temps est ailleurs, et c'est toujours la même chose : — retrouver quel trimestre sert de référence pour ce bail précis ; — retrouver l'indice de ce trimestre-là ; — se souvenir de ce qui a été appliqué l'année précédente, et de la date exacte à laquelle ça a pris effet. Autrement dit, la difficulté n'est pas le calcul. C'est la mémoire, répétée bien par bien, année après année. Sur trois lots, ça se tient dans la tête. Sur quinze, ça se tient dans un tableur, et le tableur finit toujours par diverger de la réalité. C'est exactement le genre de tâche qu'on gagne à ne plus porter soi-même : les indices sont publiés, la date de référence est au bail, le nouveau montant en découle mécaniquement. Chez vous, la révision annuelle, elle vit dans un tableur, dans un agenda, ou dans votre tête ? #gestionlocative #bailleur

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Une révision de loyer, c'est une division. Pas une estimation. Pas une négociation. Le calcul : → loyer actuel → × indice récent → ÷ indice de référence du bail Ce qui prend du temps, ce n'est pas la multiplication. C'est de retrouver le bon indice, le bon trimestre, et ce qu'on avait appliqué l'an dernier. Le calcul est public. La mémoire, c'est vous. #gestionlocative #bailleur #revisiondeloyer #loyer #immobilier #sci #proprietairebailleur #locatif #investissementlocatif #patrimoine

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Il y a une ligne que je ne vois presque jamais dans les calculs qu'on me montre. Quand un bailleur estime ce que lui rapporte un bien, il part du loyer mensuel et il multiplie par douze. C'est logique, c'est rapide, et c'est faux la plupart des années. Entre deux locataires, il y a un délai. L'état des lieux, la remise en état, l'annonce, les visites, la sélection, la signature, la date d'entrée qui ne tombe jamais le 1er. Ce délai est rarement nul. Pendant ce temps-là, rien ne s'arrête. La mensualité de crédit part à sa date. L'assurance aussi. L'appel de copropriété arrive au trimestre. Le bien continue de coûter exactement ce qu'il coûtait le mois d'avant. Une période sans locataire, ce n'est pas une anomalie de gestion. C'est le fonctionnement normal d'un parc locatif, et c'est précisément pour ça qu'elle se pose dans le calcul dès le départ, plutôt qu'elle ne se découvre en fin d'année en regardant le compte. La question n'est pas « comment éviter la vacance ». C'est « est-ce que mon chiffre de départ la contient ». Et vous, quand vous estimez ce que vous rapporte un lot, vous partez de douze loyers ou de ce que vous avez réellement encaissé l'an dernier ? #gestionlocative #bailleur

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Tous les ans, à la même date, vous reprenez le même calcul. Vous cherchez l'indice du bon trimestre, vous retrouvez celui qui figure au bail, vous posez la division, vous multipliez, vous arrondissez. Et vous recommencez l'année suivante, bien par bien. Le calcul, en lui-même, tient en une ligne : loyer actuel × indice récent ÷ indice de référence du bail C'est tout. Pas d'estimation, pas de négociation, pas d'appréciation : deux nombres publiés, une multiplication et une division. Ce qui prend du temps, ce n'est pas le calcul. C'est de retrouver le bon indice, le bon trimestre, et de se souvenir de ce qu'on avait appliqué l'année d'avant. Chez nous, l'indice se renseigne tout seul à partir de la date du bail, et le nouveau montant vous est proposé avec le calcul en face. Vous gardez la main : rien ne part sans vous. Combien de temps vous prend votre révision annuelle, tous biens confondus ?

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« Il fait combien, ce bien ? » La réponse qu'on donne est presque toujours un rendement brut : les loyers d'une année, divisés par le prix payé. Rien d'autre. Ce chiffre a une utilité réelle — il permet de comparer deux annonces sur une base identique, en trente secondes. Il a un défaut tout aussi réel : il ne décrit aucun compte bancaire. Entre le loyer appelé et ce qui reste sur le compte à la fin de l'année, il y a tout ce qui sort : la taxe foncière, les charges qui restent à votre charge, l'assurance, l'entretien, les frais de relocation, et les mois où le logement n'est pas loué. Aucun de ces postes n'est une surprise. Ils sont simplement absents du calcul de départ. Le rendement net, c'est le même quotient, avec le vrai numérateur : ce qui est entré, moins ce qui est sorti. Je ne dis pas que le brut ne sert à rien. Je dis qu'il sert à comparer, pas à décider. Et que beaucoup de décisions se prennent sur le premier chiffre en croyant se prendre sur le second. Sur vos biens, vous connaissez les deux, ou seulement celui de l'annonce ? #investissementlocatif #gestionlocative

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Le mois où personne ne paie. Votre locataire part fin juin. Le suivant entre début août. Un mois. Un seul. Pendant ce mois-là : → le crédit est prélevé → l'assurance est prélevée → la copropriété est appelée → et le loyer, non Un bien ne rapporte pas douze loyers par an. Il rapporte ceux qu'il encaisse. C'est la ligne que presque personne ne met dans son calcul de départ. #gestionlocative #bailleur #investissementlocatif #immobilier #rentabilite #sci #proprietaire #locatif #patrimoine #vacancelocative

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Une saisie. Quatre endroits à jour. Vous rapprochez un loyer encaissé de votre relevé bancaire. Et au même moment : → la quittance est prête → le suivi des impayés est à jour → la rentabilité du bien est recalculée → le dossier pour la banque suit On ne saisit jamais deux fois la même chose, et le chiffre affiché est celui de la banque — pas une estimation. C'est un outil de trésorerie, pas un logiciel comptable. Il ne remplace pas votre expert-comptable : il vous dit où est l'argent. #gestionlocative #proprietaire #bailleur #immobilier #locatif #tresorerie #patrimoine #sci #investissementlocatif #gestionimmobiliere

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Douze loyers qui rentrent. Une taxe foncière qui sort. C'est pour ça qu'elle vous surprend chaque automne, alors que vous saviez qu'elle arrivait. Divisez-la par douze. — Sujet : taxe foncière, provisionner mensuellement. Programmé à la main dans Metricool le 20/08.

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Trois tableurs, un dossier de PDF, et votre mémoire. Si vous gérez vos biens vous-même, il y a de bonnes chances que ce soit à peu près votre installation. Un fichier pour les loyers, un autre pour les charges, un troisième pour le crédit. Et beaucoup de choses qui ne sont nulle part, sauf dans votre tête. Ça tient très bien. Jusqu'au jour où quelqu'un vous pose une question simple : « ce bien-là, il vous rapporte combien ? » Et où vous vous rendez compte que pour répondre honnêtement, il faudrait ouvrir les trois fichiers, retrouver deux factures, et faire un calcul que vous n'avez pas fait depuis longtemps. L'idée derrière Properties tient en une phrase : on ne saisit jamais deux fois la même chose. Vous rapprochez un encaissement de votre relevé bancaire, et la quittance, le suivi des impayés et la rentabilité du bien se mettent à jour ensemble. Le chiffre que vous lisez est celui de votre banque, pas une estimation reportée à la main. Ça ne remplace pas votre comptable. Ça vous dit simplement où est l'argent. Vous en êtes à combien de fichiers, vous ?

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Quand un loyer arrive, l’information ne s’arrête pas à l’encaissement. Properties relie le journal, le solde du locataire, le suivi des impayés, les quittances et les indicateurs de rentabilité. Vous retrouvez également vos biens, vos crédits, vos échéances et un dossier bancaire structuré à partir des données de votre parc. Le tout avec un nombre illimité de lots : 129 € par mois ou 1 290 € par an, TTC. Regardez la présentation, puis découvrez Properties sur properties.lantoine.fr. #GestionLocative #PatrimoineImmobilier

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La donnée d’un loyer ne devrait pas rester isolée dans un tableau ou un relevé. Properties a été conçu comme un outil de pilotage locatif et patrimonial à prix fixe. Le bailleur retrouve dans un même environnement ses encaissements, son journal, les soldes locataires, le suivi des impayés, les rentabilités, les crédits, la trésorerie et les échéances à venir. Les mêmes données permettent également de structurer un dossier bancaire et de partager des informations ciblées avec les interlocuteurs choisis. Nombre illimité de lots : 129 € par mois ou 1 290 € par an, TTC. Découvrez la logique complète du produit dans cette vidéo, puis sur properties.lantoine.fr. #PilotagePatrimonial #GestionLocative #InvestissementLocatif

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Un loyer encaissé ne devrait pas déclencher une série de ressaisies. Properties rassemble le suivi quotidien et la vision patrimoniale dans un même espace : encaissements, journal, soldes locataires, impayés, quittances, rentabilités, crédits, alertes et dossier bancaire. Moins de dispersion. Une lecture plus claire de tout votre parc. Et un nombre illimité de lots. Découvrez Properties : properties.lantoine.fr #GestionLocative #InvestissementLocatif #Bailleur

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Vous encaissez un loyer. Puis vous devez encore vérifier le journal, les impayés, la rentabilité, les crédits… Et si toutes ces informations se retrouvaient au même endroit ? — Sujet : présentation générale de Properties, la saisie unique qui se propage. Posté à la main dans Metricool le 29/08, quatrième déclinaison du concept « présentation Properties ».

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Entrée le 10. On facture quoi ? Pas la moitié. Pas le mois entier. Le prorata. → Loyer mensuel : 750 € → Jours occupés : 21 sur 30 → 750 × 21 ÷ 30 = 525 € Une règle de trois, rien de plus. Le même calcul s'applique au dernier mois, avec la date de départ. À garder sous la main pour votre prochaine entrée. #gestionlocative #bailleur #proprietaire #locatif #immobilier #investissementlocatif #patrimoine #sci #premierlocataire #loyer

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Une différence de conception, sur laquelle je passe beaucoup de temps quand on me demande ce que fait Properties. Dans un tableur, un loyer encaissé est une cellule. Vous la saisissez, et il faut ensuite la reporter : dans le suivi des impayés, dans le calcul de rentabilité du bien, dans le dossier que vous préparez pour la banque. Quatre endroits, quatre saisies, quatre occasions de diverger. Au bout de deux ans, vous ne savez plus lequel des quatre dit vrai. Properties part de l'inverse. Un mouvement d'argent réel n'existe qu'à un seul endroit. Tout le reste — appels de loyer, échéanciers de crédit, contrats d'assurance — est du prévu, relié au réel par le rapprochement avec votre relevé bancaire. C'est ce que montre la vidéo : vous rapprochez une ligne de votre relevé, et la quittance, le suivi des impayés, la rentabilité du bien et le dossier banque sont à jour en même temps. Vous ne saisissez jamais deux fois la même chose, et le chiffre affiché est celui de la banque — pas une estimation, pas un report. Ce n'est pas un logiciel comptable et ça ne remplace pas votre expert-comptable. C'est un outil de trésorerie : il vous dit où est l'argent, réellement. C'est l'idée la plus simple du produit et celle qui demande le plus d'explications, parce qu'elle suppose d'abandonner une habitude — celle de tenir plusieurs vérités en parallèle. #gestionlocative

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La régularisation de charges a une réputation de complexité qu'elle ne mérite pas. Le calcul est une soustraction. Ce qui coince est ailleurs. Le principe : votre locataire vous verse chaque mois un acompte sur les dépenses que vous avancez pour lui. En fin de période, vous comparez ce qu'il a versé à ce que vous avez réellement payé. Un exemple. Acompte de 65 € par mois, soit 780 € sur l'année. Dépenses réelles constatées : 850 €. L'écart est de 70 €, à sa charge. Le point que beaucoup manquent, c'est que la soustraction tombe dans les deux sens. Avec les mêmes 780 € versés mais 700 € de dépenses réelles, ce sont 80 € qui lui reviennent. Une régularisation n'est pas un complément à réclamer : c'est une remise à plat, et elle est aussi souvent en votre défaveur qu'en votre faveur. D'où vient alors la difficulté ? Pas du calcul. De la collecte. Pour poser cette soustraction, il faut disposer, douze mois après, de l'ensemble des justificatifs de la période — et savoir lesquels concernent quel lot. Le bailleur qui range au fil de l'eau fait sa régularisation en vingt minutes. Celui qui reconstitue son année en décembre y passe un week-end, et finit souvent par renoncer. Or une régularisation qu'on ne fait pas ne disparaît pas. Elle s'accumule, et l'écart grossit d'année en année jusqu'à devenir difficile à présenter sereinement à qui que ce soit. Vous la faites chaque année, ou vous avez du retard à rattraper ? #gestionlocative

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Chaque automne, je vois la même chose chez des bailleurs très sérieux : l'avis de taxe foncière arrive, et il n'était provisionné nulle part. On met ça sur le compte de l'imprévoyance. Je crois que c'est faux, et que l'explication est plus intéressante. Un bien locatif produit douze encaissements réguliers et supporte, en face, une dépense annuelle unique. Deux rythmes qui n'ont rien à voir. Le loyer se voit : il arrive, on le constate, il alimente le sentiment que le bien fonctionne. La taxe foncière, elle, ne se voit qu'une fois — et pendant onze mois, rien ne la rappelle. Le résultat, c'est un bailleur qui connaît parfaitement son loyer mensuel et qui est incapable de dire, à froid, ce que son bien lui laisse réellement sur l'année. Pas par manque de rigueur. Par défaut d'unité de mesure : il raisonne en mois sur ses recettes et en années sur ses charges. La correction est arithmétique et elle est immédiate. Vous divisez la taxe foncière par douze, et vous la traitez comme n'importe quelle charge mensuelle. Le mois où l'avis tombe, il ne se passe plus rien de particulier : l'argent est déjà là. Et surtout, votre rendement mensuel devient enfin un chiffre comparable à votre loyer. C'est le genre d'ajustement qui ne change rien à votre patrimoine et beaucoup à votre tranquillité. Vous la provisionnez, vous, ou vous la payez d'un bloc à l'automne ? #gestionlocative

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Votre locataire entre le 10. Vous lui facturez combien ce mois-ci ? C'est une des premières questions qu'on se pose quand on gère soi-même, et c'est aussi une de celles qu'on bricole le plus souvent — au feeling, ou en arrondissant à la moitié parce que « ça tombe à peu près au milieu ». Il n'y a pourtant rien à deviner. C'est une règle de trois. Vous prenez le loyer mensuel, vous le multipliez par le nombre de jours réellement occupés, vous divisez par le nombre de jours du mois. Loyer de 750 €, entrée le 10 d'un mois de 30 jours : il occupe 21 jours. 750 × 21 ÷ 30 = 525 €. Ni 375 € parce qu'on a coupé en deux, ni 750 € parce qu'on n'a pas voulu s'embêter. 525 €, et c'est juste pour tout le monde. Le même calcul vaut au départ, avec la date de sortie. Vous le calculez au jour près, ou vous arrondissez ?

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Une régularisation, c'est une soustraction. Rien de plus. Voilà comment elle se pose. → Ce que votre locataire vous a versé au fil de l'année, par acomptes mensuels. Disons 65 € par mois, soit 780 € sur douze mois. → Ce que vous avez réellement dépensé pour lui sur la même période. Disons 850 €. → L'écart : 850 − 780 = 70 €. Il vous les doit. Et si vous n'aviez dépensé que 700 € ? L'écart s'inverse : 80 € lui reviennent. C'est tout. Le calcul n'est pas difficile. Ce qui est difficile, c'est de retrouver les factures de l'année quand on ne les a pas rangées au fur et à mesure. #gestionlocative #chargeslocatives #bailleur #proprietaire #immobilier #locatif #patrimoine #sci #investissementlocatif #comptabilite

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L'avis arrive dans quelques semaines. Vous le savez. Vous l'attendez, même. Et pourtant, l'année dernière, il vous a quand même serré un peu le ventre au moment de l'ouvrir. Ce n'est pas une question de sérieux. C'est une question de rythme : votre loyer rentre tous les mois, votre taxe foncière sort une fois par an. Onze mois durant, rien ne vous la rappelle. Le douzième, elle est là, entière. Il y a une manière très simple de casser ça. Vous prenez le montant de l'année dernière, vous le divisez par douze, et vous mettez cette somme de côté chaque mois, comme si c'était une charge ordinaire. À l'automne suivant, l'argent est déjà là. L'avis devient un papier à classer, plus un coup de massue. Ça paraît trop simple pour valoir la peine. C'est pourtant ce qui sépare un bailleur qui subit son année d'un bailleur qui la pilote. Et vous, vous mettez de côté chaque mois, ou vous encaissez le choc en une fois ?

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Douze entrées. Une sortie. Le loyer tombe tous les mois. La taxe foncière, une seule fois dans l'année. Et chaque automne, c'est la même scène : vous saviez qu'elle allait arriver, vous ne l'aviez pas mise de côté. Ce n'est pas de la négligence. C'est que douze petits encaissements réguliers et une grosse dépense annuelle ne se rangent pas dans la même case mentale. Divisez-la par douze. Elle redevient une ligne. #gestionlocative #bailleur #investissementlocatif #immobilier #patrimoine #locatif #proprietaire #sci #gestiondepatrimoine #tresorerie

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Tout ça, c’est ce que Properties fait tous les jours.

Appels de loyer, quittances, révisions, provisions face aux dépenses réelles : la plateforme s’en occupe pendant que vous faites autre chose.